‹ La philosophie de PlatonChapitre 201 sur 260 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

les semblables, l'eau par l'eau, la lerre par la lerrc, la

lialne |mr In liuini', l'uiiiuur |iar l'iimour ' ; mais elle dc jiL'til jamais coimnitrc l'amiiur en ^ [larfaile uailc, dans la(|uetle ci.'[ii.Tidan( ermsisie la vérité pure. La vraie uaite des choses n'esl visible que pour elle-même; elle esl réservée iî lu connaisiiaDCe divine '. < Personne n'a tu l'amour dans l'universalilé des choses; oon, pas uu mor- U'i '. • Nulru* friiiiiaissaui't' l'sl discursive comme le niLinde lui-même. * Je t'annonce deux choses; car laiilôl tout &'élëve de la pluralité à l'un, lanbll t£iut passe de l'un au mulli|)le. I Principe auquel Platon seinitlv faire allusion dans le Phîtèbe.

Le progrès consiste à revenir vers l'unilé, soil par ta connaissance, mil par l'action. Le passage continuel d'uue forme à une autre, d'une existence à une autre par la tnélempsycose est la malheureuse condiliou des mortels; car l'espèce mortelle provient de la discorde et des gémissements *. L'unique moyeu de s'affranchir de eel exil sans tin consiste dans la purilicntion de toute haine, dans un abandon sans réserve à l'amour vivifiant, surtout à ne répandre le sang d'aucun être animé, créature de l'amour, et à s'abstenir de tout aliment impur. Nous sommes parents de toutes choses par la nature, quoique nous ne reconnaissions plus cette parenté à cause des transformations que la discorde a produites*. Tout dans le monde tient de la nature dérnonique el spirituelle. Les démons circulent partout, tombéi du ciel (oùpavowciîî Sitaovfç) °. Empédocle s'appelait lui-même un démon ott un dieu '. Ces démons sout les intermédiaires entre la ciel et la terre : ils sont les liens du grand Tout, el jouent

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