CHAPITRE VIII l'école ve hëgare
1. MftTUODi lies MéKariquo*. — La réJuctioti ii l'ttbsiirJc. Lu di^liiiilioa. — IL UocTRiNE des MéHariqiies. — Ideaiitû de rUnilc et du Bien. — La ijËuérution réduite: â iiuj p. ire apimrdnce. — Opiuion des Mùgariques sur la puissanue <;t l'acte. Négation de la pui<;sance. — Comment Platon réfute les Mé^ariques dans le Sophùle. — Multiplîcitâ dea noms du Qieu. — Les (ormus incorporelles et immobile» des MéfUk' riiiuus. Comparaiison avec les Idées de Platon. Analyse des pa^efl les \û»s importnoles du SophUle. Comment Platon restitue à biou la puissance active. Les IdËea conques comme les puis^ncus participabks do l'absolu.
D'après Hermodore, ce fui chez Euctide que Platon et les autres socratiques se réfugièrent après la mort de Socrate ', « A vingt-huit ans, dit Hermodore, Platon vint à Mégare enlendie Euclide avec quelques disciples de Socrale '. » Peut-être est-ce sous rinflucuce des doctrines de Mégare, comme l'a pensé Selileiermacher, que Platon composa ses dialogues érisliques. On a môme prétendu que la théorie des Idées remonte à Euclide.
Rien de plus obscur que l'histoire de l'école mégarienne, malgré les travaux de Soclier, de Schleiermacher, de Deycks ', de Rilter ', de Henné " el de Zeller. Méthode et système sont également incertains.