Ari!>l., toc. cil
2. « On était venu, croyant entendre parler de ce qni !>''ap' pcllu bicnfi parmi Its tiouimes, de rictiesse, de Bantè, de Turt^e, eu un mol du quelque merveilleuse félicité; et iorsqu'arrivaienl les discours sur les uomtjrea et les mathématiques, et la ):éométrie, et raslrotiomie, et !a limite identique nu bien, lout celii semblait fort ÉtraoRe r les ons ne comprenaient pas, les autres même s'en altaicut. C'est là qu'Aristote consul, de son propre aveu, la ncceseilé il'amcucr fiar des iutroduclions aui difilcullès de la science. « Arislox,, Harm., Il, 30, éd. Meihom,