‹ La philosophie de PlatonChapitre 5 sur 260 · Hipp., p. 293, 295, 297, sqq · texte numérisé non relu

Hipp., p. 293, 295, 297, sqq

l'idAb do bbaO 6

de l'oute, qui sont les plus purs, lés moins nuisi' blés? On retombe alors dans la théorie de l'utile, déjà appréciée *.

Ainsi, ni le plaisir, ni l'utilité, ni la convenance, caractères de la brâuté particulière, phénoménale et immanente, ne peuvent expliquer le beau en soi, réel et transcendant. L'Hippias, dialogue purement négatif, ne donne pas d'autres définitions *. Cependant la doctrine de Platon sur le beau n'est pas aussi insaisissable qu'on pourrait le croire.

D'abord, si le principe du beau est quelque part, ce ne sera certainement pas dans le monde matériel, mais dans l'âme; on peut même dire que la beauté est un caractère de l'âme, capable de s'exprimer sous des formes visibles : < Comment n'est-il point absurde que, n'y^ ayant rien de beau et de bon dans le corps, ni dans toute

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