CHAPITRE IV
LE BIF.V, PRI\CIPE DES IDlÏES, EST D[E0 PB EU VF. DIALECTIQUE DK l'eXISTENCE DE DIEE
. Rappuht om luicK.i a Diku. Elles ne sont pas (inmilivcment et essenliellemcDl des pensées divines, maïs doti déltrtniciation» de V&Vre divm. Critique de l'opinion iiui allrihiie ans Idées une existence séparée de l'eiiatenca divine. — II. Discussion des textes. Le Timée, la RifiulAique, le Pkitèbe, le Pliidrr, etc.
I. n est un niim rgiie Plntrm n'a pas encore donné au Bien, et qui est ccpendaul son nom le plus augusie ; c'eat celui sous lequel riiumanilé l'adore cl que le plus Lum- Itle (les hommes comme le plus profond des philosophes ré|)élenl égaleraenl sans en comprendre ùgaleroenl la profondeur : le nom de Dieu.
Le Bien, pour Plalon, est-il Dieu? — Nen, répondent quelques interprètes du plalouisme, qui, à force d'étudier la lettre, ont fini par laisser échapper l'esprit de la doctrine.
Mais si le Bien n'est pas Dieu, il est donc plus que Dieu ; car, pour Plalon, il n'y a rien au-dessus du Bien, et le Bien lui semble supérieur à tout le resle, môme à la vérité, même à la beauté, même à l'essence el à l'intellience. Qu'on cherche donc un nom plus auguste encore que celui de Dieu pour le donner au Bien.