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■vérité et la science, l'Idée du bien. < Considère wtte Idée comme le principe de la science et de la vérité; tu ne te ° tromperas pas en pensant que l'Idée du bien en est dis»
tine(e et les twpasie m beauté La science et la
vérité ont de l'analogio aveo le bien, qui est (f un pria; tout autrement relevé... Sa beauté doit être au-dessus de toute expression, puisqu'il produit ia science et la vérité, et qu'il est encore plm beau qu'elle* : «&ii i' Mf viXiw
Si donc la beauté se trouve dans un principe supérieur à la vérité et à la science, il est inexact dq l'appeler la splendeur du vrai, et il faut l'appeler plutôt la splendeur du bien.
Cette dernière définition rend parfaitement l'esprit, sinon la lettre, de la doctrine platonicienne. La vraie pensée de Platon, en etTet, c'est que la beauté est identique avec la perfection ou aveo le bien. Et il n'entend pas seulement par là, comme l'ont cru quelques interprètes, le bien moral ^. Il s'agit du bien en soi, principe suprême des Idées. Le bien absolu et la beauté absolue sont pour Platon entièrement synonymes. Ce qui est accompli de tout point, acLevé et parfait, vsvrtXSs 6, tfhm, iY«®o», est beau. Les modernes eux-mêmes n'emploient-ils pas à chaque instant l'une pour l'autre les expressions suivantes :'perfection, idéal, beauté?
On ne peut nier que Platon étende l'identité du bon «t du beau au bien moral ; mais ce n'est U qu'une application particulière, plus ou moins, contestable, d'une théorie toute métaphysique à son origine. Si l'on oublie que le bien est identique à la perfection, on ne peut plus rien comprendre à l'esthétique platonicienne.
L'identité du bien et du beau est affirmée par Platon