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PnEUVKS SOCttATIQUES DE L'EXISTENCE DE DIEU 137
l'immensité de ce monde, (jhî renfermo aussi ces quatre genres, mais plus en gronJ, et en une benulé et une pureté sans égales, on ne trouve pas le genre le plus ieau el le plus excellent de tous '. »
Il y a donc dans le monde, uomme dans le corps hu' maiiî, une pensée tflujours présente, qui raérile à très juste titre le nom de sagcs^ïe et d'intelligence.
€ Mois il ne peul y avoir de sagesse el d'intelligence là où il n'y a poinl d'âme. Ainsi tu diras qu'il y a dans Jupiter, en qualité de cause, une âme royale, une intelligence royale, et dans les autres natures, d'autres belles qualités (dérivées de celle-ci), quel que soit le nom sous lequel il plaise à chacun de les désigner '. »
En résumé, la présence en nous d'uneâme suppose dans la cause cosmique une âme à laquelle la nôtre participe. Noire âme emprunte sa vie à celle de l'univers; el l'univers à son tour peut être considéré comme un grand Vivant, qui emprunte lui-même sa vie à l'âme et à l'iutelligence divines. Sous ce rapport. Dieu est r.4i«e du monde, éclairée par la Pensée éternelle, lilie du Bien. Et dans tous les êtres se trouvent à quelque degré la vie, la pensée et le bien.
3° PRINCIPE. — Tùule véritable cause est intelligetttet
« Ne va pas croire, Protarque, que nous ayons fait ce discours en vain. D'abord il vient à l'appui de ceux qui ont avancé autrefois que l'intelligence préside toujours à cet univers [en particulier Anaxagore]. Ensuite il fournit la réponse à ma question ; savoir, que Vinlelligence est de la même nature que la cause .. Souvenons-nous donc que l'intelligence a de l'affinilé avec la cause et qu'elle est du même genre à peu près ^. • 1! s'agit ici de l'intelligence en général, y compris l'inlelligence humaine. Quant