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LA PMILOSOPHtï DE PLATOK
à l'inlelligRnrc divine. cUe osl ce qu'il y b de [ttus vnij (le ta cnniw, In raiis»' i''lHti[ li* Hiert nuMnc. Plus h ■Sfinali' fail voir ipje l'iiilrlligeiice eiil la cho-m' lu plus v3 siiii' il«s liiii!i idi'i's soiid li'sijiit'lli's nwissarsissuns If biVn. ll'nliiinl l'IN; est, • ou la mp^me chosf quf la vérité, OM ce qui lui uïsscniblt? tlavaiilajîe, et cb tjii'il y a de plus vrai (voC; 4^irj'. TaijTiv xai dXiJfluot Imiv V| nâvTww 5|i!>td'raTov it xil liiiiOÉrraTov). Ensuili; nlle est (iiiiii) do la mesure el du lu proporlion. Eiiliii idk* |int*limju> ù lu henutè plus que lout le resle. Elle est donc ce qui <i le plus iCaffinité avec le souverain bien ', de niéiiie qu'avec la cauMM ToC aÎTi'îu auyYEVEOTîpgv, • ■
Les rnuseii inintelligentes • son! ilu nombre des causes secondaires ou auxiliaires (suvatTtï) durit Dieu se i?ert punr représenter l'Idée du Bien aussi paifailemenl qu'il esl possible. Il ne peut y avoir en celles-ci ni raison ni intelligence. Car, de tous les fl Ires, le seul ^ui puisse possétier F intelligence eU l'Ame; or l 'finie est invisible, InndiB que le feu, l'eau, la terre el l'air soûl tous des corps visibles. Mais celui qui aime l'intelliijence et la science doit recherclier comme les vraies causes premières les causes intelliffenles, et mettre au rang des causes secondaires celles qui sont mues el qui meuvent nécessairement [c'estù-dire les causes fatales, qui ne se meuvent pus ellesmêmes , mais donl eliQ(:une est mue el tneui à son tour, transmettant ainsi un mouvement qui ne lui est pas propre]. Il faut .suivre et exposer ces deux genres de causes, en traitant sépai'ément de celles qui produisent avec intelliffence ce qui est beau el bien, et de celles qui, dépourvues de raison, agissent au hasard et sans ordre '. >
4° Preuve par la caitse motrice.
Cette preuve n'est qu'une application particulière des principes généraux qui précèdent. Parmi les effets qui