Phiedo, 100, sqq.; — tr. Cousin
t/l PHILOSOPHIE DE PLATONt
de la cause premiorc, qui est ea même l«m|is la (in dernière (lu mouvetiieul ite la nature '.
On peut aussi considérer le Bien, « auquel loule âme aspire ' •, comme la lin des désirs de l'iuininnilé, el ce notivenu poinl de vue fournil encore une [ireuve de l'uxislenci; de Dieu. L'inquiclude de unlre âme, scmhinhie BU niouvemenl dont lu Nature est agitée, révcle une fin rêulle, déjà présente en nous de quelque luanièrc, et cepcndatU séparée de nous par une immensité. Cet objet de l'amour, c'est le Rien : » OôSlv yt aklo Icriv, oî Ipwsw
j. Arlstote dit aussi lui uiémc que, d'a(>rès Plfilon, les nombres désirent l'unité comme étant le Bien et leur Un.