‹ La philosophie de saint Thomas d'AquinChapitre 45 sur 125 · Hentmt.f 1, di»t. 2, q. ix · texte numérisé non relu

Hentmt.f 1, di»t. 2, q. ix

lUO DURAND DE fiAINT-POURÇAIN

plusieurs eoneepta simples, dit Occanif que Tabetrao-

tioQ dégage naturellement, et qui/ chacun pris à part, eonvienii^nt à Dieu et à d autres êtres. Tous ces concepts réunis engendreol un nouveau concept propre à Têtre divin j et cuninie on pourra se convaincre que

. ce concept a un objet réel, il ser?ira pour acquérir la connaissance de Dieu. Par exemple, continue Occam,

•. on peut abstraire des êtres particuliers le concept de l'être qui est pommuu à Dieu et à tous les autres êtres, Pàreillement on peut abstraire le ooneept de la sagesse

qui est cuinnuiii a la tajiesse créée et à la sagesse incréée. Pareillement ou peut abstraire le concept de la bonté qui oonvient et à la bonté divine et à la bonté humaine, et cela en tant que la sagesse est distincte de la bonté. Et la totalité de ces coucepts pris ensemble ne peut se vérifier que de Dieu seul : ear nulle sagesse créée n'est la bonté créée et réci* proquement. bit ainsi, comme on est en droit de conclure Texislence d'un être qui est la bonté, la sagesse, etc., Dieu est par là même connu à l*aide d'un concept composé qui convient à lui seul..». Ce* pendant il n'est* pas connu en lui-même , car autre chose que lui-même est connu, puisque dans cette proposition : Un être existe qui est la sagesse, la justice, la charité, etc., tous les termes sont des concepts dont nul n*est réellement le concept de Dieu » Quel est maintenant le caractère de cette notion

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