fil. I,diit. 3, q U
de Tétre divio si péaiblement acquise en vertu de
notre faculté d'alislraire ? Est-elle au moins distincte, claire, certaine? L'esprit peut-il s y reposer avec assurance comme dans la possession infaillible d'une vérité lonptem|)s cherchées?
Il est un point sur lequel Uccain ne varie poinl et que partout il déclare susceptible d'être établi certai* nement : c'est Texislence de Dieu.
Le nom de Dieu a un double seu^; U fiigmiie : i** un être plus noble et meilleur que tout autre^ aliquid uofnHm et melim otnni alto a se : 7^ un être qui ne peut èlte surpassé en bonté et en perfection, quo nihil est mdim et perfeciius. Si nous considérons Dieu sous oe dernier rapi ui i, son existence peut être certainement déniuuljre, car la raison se perdrait dans un progrès à l'infini si elle n admettait pas un premier être, une première cause efiGiciente et finale, une perfection première.
ti Certains effets, dit Occam« se produisent ; est-ce par eux*mêmes? Évidemment non. Sont-ils sans cause ? Encore moins. Donc ils ont une cause différente d'eux-mêmes. Soit A cette cause. Si A n'est pas cause première, A est produit par une cause autre que soi, par exemple B, puis celle-ci par une autre encore et de même à riniini, tant qu'on n'est pas arrivé à un terme véritablement premier ^ »
Cette preuve célèbre» que nous avons déjà souvent