SciK., I, dist. 2, (). 1. Cf. Quodlifr.» ii q* t
lus DUhAMO DË SAIMT-FOURÇAIN
rencoDlrée dans k cours de nos recherches, est
présentée par Occam sous un jour nouveau. H insiste habilement sur la conservation plutôt que sur la création des choses par la cause efficiente. « Car, reiiiai iju(j-t-il', ce n'est pas une chose aiséede prouver contre les philosophes qu'il ne aurait exister une série infinie de causes distinctes entre elles , par exemple un homme engendré, un autre qui Tengeudre et ainsi de suite à l'infini. Mais on \yeui formuler un argument en ces termes: ce qui est réellement produit est conservé, tant qu'il dure par quelque cause. Or je demande si cette cause qui le GonserYe est produite ou non* Si elle n'est pas produite, elle est cause première, si elle est produite elle a elle-même une cause qui la conserve et à Tégard de laquelle je puis renouveler ma question ^ de manière qu*il faut arrêter à unft cause qui conserve etcjui n'est pas conservée, qui, par conséquent, produit et qui n'est pas produite, ou bien se perdre dans un progrès à l'infini. Mais ici le j)rourès à Tinfini ne peut avoir ^ieu , parce il supposerait l'existence actuelle d'une série non définie ; conséquence inadmissible d'après les prin<cipes de la philosophie naturelle.... » Kn d'autres termes , s'agit-il de causes créatrices , il n est pas démontré qu'on ne puisse pas en admettre une série prolongée à Tinûni. S'agil-îl de causes