DUEANU DE SAINT-POURÇAIN
si pleine de contradictionSi mais quelquefois commode pour le philosophe aux prises avee Tintolé^ rance, qui coasiste à exallçr la Coi pour acquérir le droit de donner pleine carrière aux tém^ités de la raison.
Mettons en lumière par des ciluliuiih précises le caractère sceptique de la théodicée du moi^e franciscain.
Occam recherche si l'on peut prouver par l?i raison oaturelle qu'il n'y a qu'un Dieu« « Ën considérant Dieu comme cause première » dit-il, on peut sana doute démoutrer iju'il existe une pareille cause : mais il ne suit pa& de là^ continue t-il, qu'on puisse démontrer son unité. Ce point est connu sieuleaiettt par la foi, hoc lanluin fide tenelurK
Ailleurs Occam se demande si Dieu connaît toutes choses en dehors de soi. « Je soutiens en pfemiw lieu, répond-il, que l'on ne peut aucunemeut prouver par la raison que Dieu ne connaît rien en dehors de soi. Je soutiens en second lieu qu*on ne peut pi ou ver da\iuUage par la raison qu il connaît tout. Je soutiens en troisième lieu qu'on peut prouver d'une manière probable, ftrobahiHtery qu'il connaît quelque chose