Du Buulay, Uist. Acad. Parii^LV, p. 706 et saiv
m DERNIÈRE PÉRIODE
* Leurs livres les plus célèbres sont mis aux fers. On traite ces pauvre» écrite comme les lions et les ours indomiitéB que Ton aasujelkil par daines, de peur qu'ils ne fassent périr ceux qui les approcheraient sans précaution K »
il n'est paa difiûeile de reooDuattre dans Tédil de Lonis XI, et les oontemporains ne s'y sont pas trompés, le résultat de raiiiaoce que les Domimcams et les Franciseains avaient été insensiblement amenés à eenehire par la fbree des cboses et Tîntéièt de la défense commune. Les docteurs coudamnés et interdits sont : Guillaume Oecami Jean Buhdan, Marsile d'Ingliem, Pierre d*Ailly et leurs sectateurs. Mais quels bont ceux dont le roi, ou plutôt l'Université, autorise les doctrines et les ouTrages? Avec Arisiote et Averrods, je tmuve d*abord Albert le Grand, saint Tiiumas et Gilles de Rome, c'est-à-dire les deux noms les plus illustres de l'ordre de Saint>Domtniqae, et un docteur augustinien qui passait alors pour aYoir été le fidèle disciple de l'Ange de l'École; je trouve ensuite Alexandre de Haies, saint fionaventure, Duns Soot, c'est-à-dire trois Franciseains*. Ainsi, Tardente