‹ La philosophie de saint Thomas d'AquinChapitre 91 sur 125 · DE LA FOI ET D£ LA HAISOM · texte numérisé non relu

DE LA FOI ET D£ LA HAISOM

etft done pluB abondamment pouf?tt que le eecond,

et mieux pi*éparé que lui à la découverte de la vérité.

C'est un point qui a été habilment indiqué pai* le prélat que nous menons de citer : w Les théologiens exacts, dit-il, n'ont garde de contest<»r les services et les droits de la raison.... Ils prétendent seulement que les vérités religieuses, objet des communes méditations du chrétien et du philosophe, triomphent plus facilement, lorsque celui qui les traite est armé d'une double forcei éclairé d'un double flambeau*. »

Les anciens n'avalent pour se guider que les lumières naturelles; combien de vérités pressenties et entrevues n^ont-ils pas altérées par le mélange de monstrueuses erreurs !

Avec moins de génie peut-être, mais éclairés par le christianisme, les philosophes modernes ont poussé plus avant et plus haut. C'est Palliance de la raison et de la foi qui nous a donné les Descartes, les MalebranchCf les Amauld, les Bossuet, les Leibnitz, les Fénelon, comme elle avait donné autrefois à TÉglise les saint Augustin , les saint Anselme et les saint Thomas.

A ces sublimes et fermes génies, qui ont si bien

méritr de la philosophie et du i^t'ure Iiuiuaiii, ijuau<l vous comparez ceux qui, nourris des enseignements de la religion , les ont un ]our rejetés, et se sont placés eu dehors de toute loi , affeclaul désormais de

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