‹ La philosophie de SocrateChapitre 42 sur 73 · PRINCIPE SUPRÊME DE LA LOI MORALE · texte numérisé non relu

PRINCIPE SUPRÊME DE LA LOI MORALE

B, ne se trouve point dans la philosophie de rate, c'est ce que nous avons déjà remarqué et (ju'Aristote affirme clairement. Dans sa Morale^ stote attribue à Platon, comme une considération lui est propre, Vidée du bien conçue indépennment des choses qui en participent. De plus, is sa Métaphysique^ Aristote nous a dit que Socrate réalisait pas les universaux dans un monde séé, comme autant d'êtres idéaux.

Ist-ce une raison pour croire que Socrate ait redé le bien comme inhérent à l'homme, sans lonter à un principe supérieur, à une fin sume qui nous dépasse?

ue le point de vue du bien en nous et pour nous line chez Socrate, c'est ce qu'il faut accorder : Socrate tendait surtout à la pratique, et, pratiment, le bien est bon à quelqu'un et à quelque se. Mais, dans Xénophon même, est-ce là le seul îct du bien? Si l'auteur des Mémorables insiste ^référence sur la question d'utilité humaine, ne s laisse-t-il pas entrevoir cependant tout un re de considérations plus élevées?

'abord, Socrate est trop rempli, même chez ophon, de la préoccupation des causes finales, r s'arrêter en chemin, et placer la fin de l'homme s l'homme lui-même, le bien suprême dans le 1 humain. Ce rapport des moyens à la fin, dans lel Socrate faisait consister la vertu, il n'y lit qu'un cas particulier du rapport universel moyens aux fins qu'il apercevait dans la nature

Page 1