PRINCIPE SUPRÊME DE LA LOI MORALE
B, ne se trouve point dans la philosophie de rate, c'est ce que nous avons déjà remarqué et (ju'Aristote affirme clairement. Dans sa Morale^ stote attribue à Platon, comme une considération lui est propre, Vidée du bien conçue indépennment des choses qui en participent. De plus, is sa Métaphysique^ Aristote nous a dit que Socrate réalisait pas les universaux dans un monde séé, comme autant d'êtres idéaux.
Ist-ce une raison pour croire que Socrate ait redé le bien comme inhérent à l'homme, sans lonter à un principe supérieur, à une fin sume qui nous dépasse?
ue le point de vue du bien en nous et pour nous line chez Socrate, c'est ce qu'il faut accorder : Socrate tendait surtout à la pratique, et, pratiment, le bien est bon à quelqu'un et à quelque se. Mais, dans Xénophon même, est-ce là le seul îct du bien? Si l'auteur des Mémorables insiste ^référence sur la question d'utilité humaine, ne s laisse-t-il pas entrevoir cependant tout un re de considérations plus élevées?
'abord, Socrate est trop rempli, même chez ophon, de la préoccupation des causes finales, r s'arrêter en chemin, et placer la fin de l'homme s l'homme lui-même, le bien suprême dans le 1 humain. Ce rapport des moyens à la fin, dans lel Socrate faisait consister la vertu, il n'y lit qu'un cas particulier du rapport universel moyens aux fins qu'il apercevait dans la nature