‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 136 sur 539 · Ihid,^ ibid.^ cap. \ix. Cf. Ibid,, lih. Hl, cap. xv · texte numérisé non relu

Ihid,^ ibid.^ cap. \ix. Cf. Ibid,, lih. Hl, cap. xv

C'est ce que n'hésitepoint à affirmer Beausobre *. D'après lui, quoique l*évéque d'Hippone ne soutienne pas explicitement la doctrine de la propagation des âmes, il la préfère à la doctrine de la création,

1** Parce qu'elle met à l'abri la justice et la sainteté de Dieu ;

2"* Parce qu'elle explique celte parole de saint Paul : « Dans Adam tous les hommes ont péché. )>

Au contraire, dans son commentaire sur les Confes^ sions'^^ Dom Martin conclut que, sans rien décider, Augustin inclinait à penser que Tàme exirftait, avant d'être unie au corps qu'elle anime.

Enfin, on pourrait citer tel passage de saint Augustin, où le pieux évêque, avouant son ignorance, déclare n'oser point se prononcer en cette difficile matière '.

Cependant, après tout, les textes semblent donner raison à l'auteur de Y Histoire du Manichéisme.

S'il est, en effet, touchant le délicat problème de l'origine de l'âme, une opinion qu'Augustin s'applique à défendre, c'est celle de la propagation ^

Contre cette doctrine objectera-t-on que les fils ont

1. Histoire critique de Manichie rt du Manichéisme. Aiiistenlam , 1734; 2 vol.In-4«.

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