De Trinitate, lib. IV, Proasmivm
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nel. Et il est dit aussi àToraille de mon cœur^ que l'atteste des dioses futures devient une iatuitiou iorsq^(^ ces choses arrivent, et que cette intuition se cb^uge w mémoire lorsqu'elles sont passées» Ory cette application de respritj quivariôaiusi, est changeante; ce qui change n'^st poidt étemel ; or, notre Dieu est éternel. Je rasr, semble et je réunis toutes ces vérités^ et je trouve qu^ mon Dieu j le Dieu éterneli n'a point créé ce monde pa,r quelque volonté nouvelle, et que sa science ne=souffr/e aiioun <;hangiement ^ j^
«c Eh! quoi, une séria quelconque de nombres estin* violable, et ne saurait être changée! Ainsi aucune violence ne saurait JEairequ'après le nombre un, le nombre qui suit ne sqit pas le nombre deux. Cela ne peut en aucune sorte être changé, et Dieu pourrait être consi* dévéïpar nous comme changeii^nt! L'intégrité des rapports des ' nombres persiste inviolablci et nous refuseHons à Dieu même une pareille inviolabilité^! »
Sans doute, il est difficile de, concevoir et d'eptendre pleinement, ce qu est la substance d'un, Dieu> qui saiM aAitiun changement de son propre être fait des choses cbaBgeanies, et s^ns agir dans le temps crée, des êtres qui sont dans le temps. €'est pourquoi^ il est nécessaire de purifier notre esprit, afin qu'il puisse voir an une maraèie ifiefiable cette ineffable vérité ^
Quitiièmement Dieu se connaît, et nul ne connaît Dieu comme il se connaît lui-même.
a Vous êtes celui qui est, Seigneur, et seul vous saves