‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 275 sur 539 · De Duabus Jbtimabuêj elc, cap. x · texte numérisé non relu

De Duabus Jbtimabuêj elc, cap. x

tures et deux âmes: Tune bonne, Tautre mauvaise.*. S'il y a autant de natures contraires que de Tolonlés qui se combattent en nous^ je dis qu'il n y en a pas seulement deux, mais un plus grand nombre. Je sup** pose qu'on délibère si Ton ira à leur assemblée ou au théâtre» voilà les Manichéens qui s'écrient : il y a deux naUjires : Tune bonne, qui conduit parmi nous; l'autre mauvaise qui en éloigne. Carcomment s'expliquer cette lutte enti'e deux volontés contraires ? Moi, je dis à moB t^ur que toutes deux sont mauvaises, et celle qui conduit à eux, et celle qui conduit au théâtre. Pour eux, au contraire, ils croient que la première ne peut être que bonne. Je suppose donc que l'un des nôtres délibère à son tour, et soit flottant entre deux volontéfii celle d'aller au théâtre ou de se rendre à notre église^ nos adversaires ne seront-ils pas eux-mêmes flottants dans leurs réponses? Ou ils croiront ce qu'ils no veulent pas^ que c'est une bonne volonté d'aller à notre église comme y vont ceux qui sont pénétrés de ses mystères et qui participent à ses sacrements ; ou ils soutiendront que dans le même homme il y a deux âmes mauvaises, deux mauvaises natures qui se combattent; et alors ils n'ont point raison de dire qu'il n'y a que deux natures, l'une bonne et l'autre mauvaise ; ou enfin ils reviendront au vrai , et cesseront de nier qu'une même âme puisse à la fois, dans le moment de la délibération, flotter entre plusieurs volontés.

Qu'ils ne disent donc plus, lorsqu'ils voient deux volontés contraires se combattre dans un même homme, que ce sont deux âmes contraires, qui procèdent de

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deux substances »&trdû deuxxpriocipe&ceatraires, et qui sont Tune bonne, lautire mauT^i3e..i loQûgiue^^ par axepple^ qu'uubomaije délibère s'il en tiiera on autre p^Pjl^ferijoui^b poison^ «*it ravira td ou tel chaoïp, lpr3quiilrai'a!qa'ià:eboi)sir entre l'u» ou Tautrci; s'il a(4^teirai^.;Koi«ipté,iioq ôlil.tC^oheoxi ;»Da'argeiit; fsj la . luxure F^etopoDl^i^ ou Tarvarice ;<^'ilir«au! cirque ou au thé^l^faiilpmQue-l^aQieii r.9)(Atne^lot;ivirent lexEiéiQie jo«r, et)iIâjt()<rt^ -iptoi^ mieiroiBièriie^ hypothèse^ s^ilree tendra poui^tolôr dfijiiaïk'mah^on d'avistiîui^ ToccasioaTéiant 4oj^née/ytQti)UQequa(r|èitip,'â'iMra pour conaaieilmun aduJjbèoe, lescircocieteiieea é'y prétatoit i^. enfin jje suppose q;!^^ toutes <(i99' probabilités *sô 'iDODtrenli àila fois dans le ^êQiii^dpfHiiQnent^^ue tpaites c^, choses «oient en n^me tc»apsjàé$ii'ée&)^s> poMiWiri êlrd obteoues^ èn-màsie teQi^ps.tiKlk^diMit^ei^At i'^moien quatre : votwtés: eon trsûresi }68'Mp$& w)i (Uitr^Sv < ^ nciéme -en un ;plus/grand D,ombre^>^eloQ|}^ qiiiiantité 4egi oUosesidésiràesvôt cepeiQd<^K^-)^Qf)^vet:s£)ires n'm^ pointiOôuUime de^dire qu'il:Qxi$te)M9^'^^tiLHl^deiSub&tai|oea dkV6raes4;Ii/en est i^^v^tm dBsipiÇ,ne&,volpptéâ.*L )) .......

Ça Çjoiqft^ ^^iO^a^^xi^mh est démontré. En dépit du partage qui éclate dans la délibération, il ay a.ichez r|ioj.)(unQ,qif'up9,,JVploijté.^.r3pontaj)ée%, faite, pour le bienSinj^el]i]igwte^v/»fl^'oi^>î'objeQte pas que-cette volonté est obstruée de telle sorte par Tignorance, si

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