De Libero ArbiiriOf lib. \\\ , < ap. Wili, xix, xxv
violemment &oUioitée par les passions, qu'il est impossible qii**elle ne pèche point.
Cette objection aurait quelque force s'il ne se ren* ooQtpa^t pas des hommes qui triomphent de Terreur et de la passion ^ Sons doute, laliberté n'est libre qu'autant qu'elle a été délivrée par la grâce; «t alors seulement elle est justement dite volonté ^. « Mais la volonté n'est pas UB mouvement de l'âme qui fesse que, négligeant Ifls 'biens supérieurs, elle choiéisde nécessairement les biens inférieurs. Un tel mouvement qui tend en bas, est le mouvement naturel à la pierro ; le mouvement de l'éme, au contraire, est volontaire ^. Dieu, d'ailleurs, n'est-ii point partout présent, qui en mille manières et ail moyen des créatures qOi le servent, rappelle ceux «qui s'étoignent de lui, instrait ceumqui croient, console ceux qtii espèrent, exhorte ceM qui mment, secourt ceux- qui s'efforcent, exauce cent qui prient. On ne vous fait pas un crime de ce que vous ignorez malgré Vous, mais de ce que vous négligez de chercher ce que vdus ignorez ; on île vous reproche point do ne pas vous servir de vos membres blessés, mais de mépriser celui qui les veut guérir. Ce sont là proprement les péchés de rhomme *. »
Il en est d'autres, « qui ont coutume d'excuser leurs fautes, en se plaignant d'y avoir été poussés par le