‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 278 sur 539 · De Lihero Àrbitrio ^ lil». UI, cap. xvill · texte numérisé non relu

De Lihero Àrbitrio ^ lil». UI, cap. xvill

2. Ibid.^ ihid. « Sunt rêvera omni peccanli auimie duo iêta pœna^ lia, ujHorantiu et dijjicultai, •

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N*est-il pas Don-seulement bon, mais le bieului-méme' ?» . Sans doute, la liberté vient de Diçu. Mais Dieu n'est point, pour celfl^ resp.pp^ablfides.excçs de la liberté. Par ses excès, qi^flftp^». la liberté çflgqndrc le mal^ d'où naissent ensuite Ijip^pp ;çt,l^ spiif&since. L^ liberté n'en doit pas pioiflp^trCiPOjpPjtéq auapffibrede^ biens» et en tant que bi^n, elle vient, 4^ Dieu., .

« Si en effet,., parp^Jç? ,b^en^. f}u, oprps nous en trouvons quelques-u^s don,t,rhQijnnji^ p^ut ne pas faire UD grand usage, nous ne dispn^ p^ néanmoins pour cela qu'ils n'auraient pas.^i*^ lui. être, donn^, puisque nous avouons quQ.(^ §qn^ (^^^iJi^iens. Çjpfncnen.t donc nous étonner ï^'il y a cJe.m^lWfîidcip? i'ûpie cçi:tains biens dont nous pouyppsaus^, x^e pas [aire bo|i usage, ijnais qui, à cause qu'ils ,S|oat*4^J)iQn^,n'opt pu.étv^ fjionaés que par celui de qyi proqèdenl,tûU3 les bipo^. '^ ? » ; . .

On se récriera pieut7^tre, I^ouriy^oi Diçu,,dira-t-ûn, ne nous a-t-il pas créés. de tellç maniçrp que nous jouissions de son imn^uinble. ,yér;it^, e^ qu^ x^ous n'eussions jamais la volonté 4?, péch^,? Qu'on çc^sp ces ardentes clameurs. Si rhoroàme n'a pas été . créé avec un libre arbitre plus parfait, c'est qu'il. fallait qu'il y eAt dans le monde des êtres dç toute sorte et qu^ii ne se rencontrât pas de solution de continuité dans le vaste système de la création^. Aussi bien, de ce que Dieu nous a dotés du pouvoir de vouloir, il ne s'ensuit pas qu'il nous ait forcés de pécher.... Évidemment, une créature est plus excellente qui pèche parce qu'elle a

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