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fher, à la suite d'Augustia , en vint à Bue absolue négation de la liberté.
Il ti 'était certes pas besoin de toute la sagacité d*uti Érasme potir démêler les conséquences de (xHie noutelle espèce de fanatisme et les répudier. Toutefois, le péril parut si pressant à l'ingénieux et pi'udent lettvé qu'après maintes hésitations il crut devoir réftrtcr le populaire reclus de la Wartbourg et lutter avec lui , « cum elephanto musca. » Il rédigea donc iSBi Dissertation sur le Libre Arbitre ' . *Cette pntrtkation fit boodir le novateur. Il répondit par son traité du Serf Arbitre ^. a Ce que j'estime, ce que je loue en toi, écrivait-il, s'adressant à son adversaire, c^est que «eul tu as touché le fond de l'affaire, ce qui est le tout des choses ; je veux dire, le libre arbitre. Toi, tu ne me fatigues pas de que- Wlles étrangères, de papauté, de purgatoire, d'indulgences et d'acrtres fadaises, pour lesquelles ils m'ont relancé. Seul, tu as saisi le nœud, tu as frappé à la gorge. Merci, Érasme*! v
Puis, au tnflieu d'un torrent d'invectives où il se répand coritre Érasme, Luther développe cette tfhèse «que non-seulement le libre arbitre est tout-à-fait éteint -flans le genre liumain depuis sa chute ; mais encore quMl «st impossible qu'un airtre que Dieu soit libre; que sa prescience et la Providence divine fait que toutes cfhoses ar-
1. 'De Libero A/bitrio Diattfba seu CoUatioper D^sfàenum'-Emêrmim 'BêUrôdamum ; Àntrerpim t/fntà Michaeiem Hoochttratanum Même Oct,
-liMno 1624«
2. De Servo Arbitrio Martini Lulheri ad D. Erasmum Boterodamum . % Anno D&mini 1526.