‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 442 sur 539 · DefemiOf p. 14, là · texte numérisé non relu

DefemiOf p. 14, là

quand les empereurs tienuent la vérité, et qu^en bveur de la vérité ils portent des lois eontre Terreur ; quiconque méprise leurs oomnàandemeBts apfnaUe sur soi lUfte condamnation : car il encourt des peines parmi Ias hommes et ne saurait trouver gr&ce aux yeux de Dieu^ celui qui n*a pas voulu faire ce que la vérité eUe-méma a qtt donné par le cœur du roi... Il sera donc traîné au $upr plice celui qui prétendra ne voir que dea fictions daos tout ce qui nous a été révélé par les sacrés orackis. Kt| aussi bien, qui oserait honorer un tel monstre du glo^rieux titre de martyr ? £n effet, comme le défiait exactement le même Augustin, c'est la cause qui fait le martyr et non la peina. »

Et plus loin : a Recteeîiam in hoc parte Aufftistitms^j^ si terreantur^ inquit [ad Vincentium Epist. 48) et nên docéantuTy improba quasi deminatio videbiiur^ £W rurstis si docentur et non terrentur^ veiiistate consue^ tudinis obdurati^ ad capessendam viam saluiis piçrime

surgeni ' Objieiunt nihil minus esse consenianeum

quant ut ad fidem, quœ propensa obedientia constipé, violenter cogantur homines. Ego, ut omittam q%m vers et scite in hane sententiam disputât Augusiinus [ad Boni facium Epist. M,etaliislocis) utiliter scilicet invitos trahi, qui Deo reluctantur^ ut castigatione suèaeti sponte accédant : respondeo in tuendo Ecolesiœ statu aUum esse gladii usum quam ut ad /idem quis cogatur. Nam ut demus in principum memu et arbitrio non esse y edietis suis penetrare in hominum corda, ut obedienter salutis doctrinam ampiem Deo se

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