Avec tes remarques de Louis De la Forge ; Paris
la matière de ses raisonnements touchant ce qui regarde notre àmc, et peut-être cela fera que plusieurs seront plus disposés à écouter ce que dicte la vraie raison, quand ils la verront sortir de la bouche de ce grand homme ^ y>
Clauberg, de son côté, ne manquera pas d'invoquer Tautorité d'Augustin dans ses Exercitationes Cenium De Cognitione Dei et nostriy qtuztenus naturati rutionis lumine secundum veram philosophiam poiest comparari^.
Enfin, si nous en venons au plus intrépide disciple de Descartes, au guerroyant Sylvain Régis, nous le verrons se prévaloir, à chaque instant, du sentimeut de saint Augustin, soit qu'il réponde à la Censure de la Philosophie Cartésienne^ par Huet', soit qu*il réfute les Réflexions critiques de Du Hamel, sur son propre système^. Dans son Cours entier de philosophie^ il ne manque pas non plus d'abriter son exposition derrière les opinions de Tévéque d'Uippone, et rédige tout un chapitre afin d'établir la conformité des sentiments de saint Augustin avec les siens, touchant la nature de l'esprit et de fâme^. On doit même observer qu'il devient bientôt d'un invariable usage dans l'enseignement Cartésien de citer saint Augustin, à peu près comme naguère on ne pouvait se dispenser de citer Aristote.