‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 488 sur 539 · Ibid., ibid,, p. 284 ; Ibid.^ chap. iv · texte numérisé non relu

Ibid., ibid,, p. 284 ; Ibid.^ chap. iv

ûà&teiML.. Si dûoe oa ¥eiit dire q«e les

éomi eoatnÎRS à saiM àiigQStm dans b rnnrilîitkin

que prcpûtâûent kâ âemî-Pébgieos du libre arbitre et

de k griee, ea disant que le libre arbitre comoMBee, et que la griee achèf e k bien ; ce n'esl pUis saînl Angnstio, mai» k tradiÛMi et k foi que Too lait atlaqaer anx Pères ^ m Ikns ses Areriissemenis aux Pntestanis % dans sa béftRse de la TrmdUkm et des Smimis Pères ', Bûâsu^ prockme de même € celle force ùèsus^ moDtaUe de k grâce, delectabikm perp^miaiem ei insuperabUem /ortiiudinem , w comme parle saint Augustin *. Cependant, nous en demandons pardon i rimmortel é^éque de Meaux, mais il s'est fait illusion. A rbonneur de son imperturbabk bon sens, il ne se trouve pas, en cette délicate matière de la grAce, ausâ augusUmen qu'il se Timagine. Et en effet, jamais Bossuet D*a, autant qu'Augustin, compromis par k griee le libre arlntre de Tbomme. Jamais non plus, malgré tout, il n*a dogmatisé sur k grâce avec cette aisance de raison que finit par affecter saint Augustin. La grâce lui a toujours été un grand, un impénétrable mystère. « C'est le grand mystère de k grâce, d'un côté, d'être si présente & tous ceux qui tombent, qu'ils ne tombent que par leur pure faute, sans qu'il leur manque rien pour pouvoir persévérer ; et de l'autre, d'agir ielle-

Page 1