‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 519 sur 539 · Voy. ci-après, VUI. De la Philosophie de VUittoire · texte numérisé non relu

Voy. ci-après, VUI. De la Philosophie de VUittoire

2. Cf. De sancta Virginitate fWber untm, c«ip. xviii. « Virginilas tic pr^r/eralur, ut non nuplix damnentur, » Cap. xxx. « Uorlatur ad vif" giniiaiem ut ad opus tupererogationiê , non prmeepti» n

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mari, ce ue sera pas du moins, de même que chez les ancicDs, à titre d*esclave. Entre les deux époux, il proclame une parfiiite et naturelle égalité. Vainement B^u*beyrac aigiiisera-t-il son ironie à relever les explications isolées que hasarde Augustin , de circoDstances en efftt étranges, qui se lisent dans TÉcrit* re^ Jamais, par exemple, on ne pourra conclure de ce que l'évéquc d*Hippone s'efforce de donner le sens de l'histoire d* Abraham et d'Agar^ qa il tienne d*une manière générale qu'une femme peut céder à une autre femme le droit qu'elle a sur son mari. Il faut parcourir ses iugénieux et solides traités De Nuptiis et Conctipiscentiii^ ^ DeBono Conjugali*^ Desancta Virginiiate^^ De Bono Viduitatis •, De Conjugii$ aduUerinis^^ pour apprécier avec quelle ferme raison il résout les problèmes les plus délicats, en quels termes exquis il parle de ces vivifiantes vertus qui sont Tàme du foyer domestique en même temps que des cloîtres, de la pudeur et de la chasteté. Le Christianisme, on Ta souvent et justement répété, avait remanié de fond en comble, au grand profit et au grand honneur de l'espèce humaine , l'institution du mariage. Augustin s'est montré le noble et persuasif interprète des enseignements par lesquels le régime de la famille était restauré.

1. Traiti de la Morale des Pères de F Église; Aiiislcrdaoi H 28 in-4*, chap. xvi, p. 281 et luiv.

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