‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 528 sur 539 · Cr. PluUrque , Des Oracles qui ont cessé · texte numérisé non relu

Cr. PluUrque , Des Oracles qui ont cessé

3. BoMuet, Œuvres complètes, t. XIV, p. 198; Avertissement omx Protestants sur le reproche de Vidolâtrie et sur Verreur dee paSens

CONCLCSION. 433

Or, comment s'opéra cette transformatioD ? Deux siècles environ avant notre ère et aux approches du Christianisme, toutes les tendances de l^esprit humain s'étant pénétrées, il en était résulté un syncrétisme ardent et latent , mélange de Péripatétisme et de Platonisme ; mais où le Platonisme dominait, quoique dénaturé. Car rOrientalisme, s'amalgamant avec la philosophie grecque , en avait foncièrement altéré les théories.

De là, comme des éléments en ébullition et qui cherchaient un moule où se fixer; de confuses aspirations vers Tunité par les idées sociales, par le droit, parles croyances ^ ; des tendances cosmopolites et qu'avait d'ailleurs accréditées cette domination quasi universelle, qui se nommait la Paix Romaine. Mais de là aussi , la confusion de toutes les idées, le relâchement de tous les liens , rincertitude et le discrédit de tous les principes.

Ce fut dans de semblables conjonctures que le Christianisme parut, qui, se proposant, avant tout, de changer la vie, d'établir une loi, de régir les volontés, devait être pour le paganisme une mort.

Toutefois, cette doctrine Ubératrice ne parut d'abord, aux yeux des plus sensés , qu'une sédition , une imposture, ou une folie. Les fables, tantôt gracieuses, tantôt terribles, presque toujours corruptrices, avaient, depuis longtemps , il est vrai , perdu leur autorité , ou n'inspiraient plus que de grossières et infâmes superstitions. Le plaisir, puis le néant étaient devenus l'unique fin comme l'unique espérance de la vie privée ; la servitude de bassesse chez les gouvernés , la servi-

1. Cr. M. Amédée Thieiry, Tableau de VEmpire romain au qua* triême sUcle,

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L'emoesû qrï biiahcaaifaattre, c*étulle p^reiÉim e*cât-â-dire b risàstaatt des paleDâ opiiiîâlres, oa h i» dmte des pali^iiâ mai comertis.

Saint Jénkne . dans une de ses lettres, teprésenleu lieui prêtre de Japita qui tient sa petite-fiUe assise su sfes genoux , el cette enfaiA , qui est calcchuaène , ré

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