‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 532 sur 539 · De S.iiril-Prlrsl , Iliituirc dj Ij Royauté · texte numérisé non relu

De S.iiril-Prlrsl , Iliituirc dj Ij Royauté

galion régolsme , la cruauté par la mansuétude , e dressait le droit par Téquité. L'existence des eni était protégée contre les meurtres secrets ; l'émane tioD des esclaves préparée ; le rachat des captifis mi nombre des œuvres les plus méritoires; et, tandis le paganisme, au milieu de ses édifices innombrable fastueux, temples, cirques, palais, théâtres, citadel n'avait point imaginé d'assurer aux malades un al des demeures publiques et hospitalières s'ouvrai pour recevoir les infirmes, les malheureux, les étr gers. De plus, en vertu d'un admirable ren^ersem des privilèges, les pauvres se voyaient dotés d'un i civil exceptionnel. Car, tout en respectant le princ de la propriété, les Pères en réglementaient la distril tioD, enveloppant dans un même anathèmo l'usu l'avarice et la prodigalité. <( Quia non pavisti, oc distil )> a Celui dont vous n'apaisez pas la faim , voui faites périr! » s'écriait Lactance^ C'est le cri unani des Pères. Ils réprouvent la dureté du riche, qui refi son superflu au pauvre qui manque du nécessai Dans ce strict exercice du droit ils dénoncent un i grant mépris du devoir. Mais, au lieu d'ameuter ce qui souffrent contre ceux qui jouissent, ce sont heureux du siècle qu'ils excitent contre eux-mêmes, remuant leur conscience, et en troublant, par la mena la béatitude impie de leur repos. Une commune o ginc, une fm commune, et, au commencement, communauté de toutes choses, peuvent-elles, en efl permettre qu'il y ait des hommes qui regorgent d

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