‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 119 sur 181 · Ibidem, p · texte numérisé non relu

Ibidem, p

« Les vertus et la morale varient sel ; âges, non pas arbitrairement ou au ï ; mais d après des règles fixes. Selon qvn des choses est différent, les besoins des mes sont différents ; par suite telle qua Tesprit ou du cœur devient plus précieu i Térige alors en vertu ; et, en effet, elle e vertu, puisqu'elle sert un intérêt public, elle deviendra une vertu de premier oi elle sert un intérêt public de premier orc i vertu étant le sacrifice de soi-même ai général, ne peut manquer de se déplac; même temps que ce bien pour le suivn s'attache à lui comme l'ombre au corj;

Donc, ce que nous jugeons honnête ( jours, ne l'aurait pas été, il y a deux si pour nos aïeux, et ne l'est peut-être pas a i d'hui pour d'autres peuples. L'honnêtei actes et le jugement qui la fonde sont u duit du milieu, un caprice de la race ou c ment.

« Si Molière, ses comédies à la main, pait aujourd'hui à la porte du Théâtre çais, la pruderie moderne le repousserai me grossier et scandaleux ; de son tem]

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