Ibidem, p
Il n'est pas de plus bel idéal moral qu( des Stoïciens de la Grèce ^ Marc-Aurèle sien : « il est l'àme la pluô noble qui ail \ Il faut se pénétrer de ses Pensées; « < seize siècles, nous n'avons rien découv' morale qui atteigne à la hauteur et à la de cette doctrine^». <( Marc-Aurèle, c'est Evangile, à nous autres qui avons trave philosophie et les sciences ; il dit aux g< notre culture ce que Jésus dit au peuple mais on n'a pensé et parlé avec tant de et de grandeur sur la nature et sur la i Voilà bien le testament suprême de tout tiquité, d'un monde plus sain que le nôtre à peine s'il faut y changer quelques foi pour y adapter les conclusions de nos ces ^. »
Ce stoïcisme pourra nous cuirasser d'< contre l'atteinte des « rouages stupidei la grande mécanique dans laquelle il faul il nous apprendra la résignation froide € fiante devant l'universelle nécessité des ments et des êtres, pour ne laisser au cœ l'espoir d'un éternel sommeil au sortir è vie misérable et stérile ^.