‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 138 sur 181 · Ibidem, p · texte numérisé non relu

Ibidem, p

et pour le traduire, « j'ai recréé mon idée en reproduisant la circonstance particulière qui Ta fait naître ». Pour analyser les faits', « je les multiplie, et je considère les mille petits faits simples qui composent le fait total que j'étudie, j'ajoute à la connaissance de chaque fait noté la connaissance des inconnues qui Tentourent \ »

Mais ce ne sont là que les commencements de la science. Après avoir analysé, il faut abstraire, c'est-à-dire rechercher dans la multitude des faits leurs causes ordonnatrices. J'appelle cause, « un lait d'où l'on puisse déduire la nature, les rapports et les changements des autres ^. » Pour les trouver, j'émets une hypothèse : J'ayant émise je la vérifie. Or, cette vérification peut se faire de diverses façons : on peut recourir à quatre méthodes. C'est d'abord la méthode des -concordances : « nous rassemblons beaucoup de cas qui présentent le caractère connu, et nous les choisissons aussi différents que possible. Plus ces différences seront grandes, plus l'élimination sera vaste. Plus l'élimination sera vaste, plus le reliquat commun sera petit. Or, c'est lui qui contient nos inconnues ;... et s'il consiste en

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