Ibidem, p
un accompagnement ou en un antécédent unique, c'est forcément cet antécédent ou cet accompagnement qui est notre inconnue ».
Vient ensuite la méthode des diUérences :
a soit un caractère connu, et prenons deux cas, Je premier où il soit donné, le second où il ne soit pas donné... Puisque le caractère connu est présent dans l'un et absent dans l'autre, sa condition inconnue est présente dans le premier et absente dans le second ; partant elle ne peut être une des particularités par lesquelles les deux cas se ressemblent... »
Ces deux méthodes en suggèrent une troisième : la méthode des variations concomitantes : Nous pouvons démêler la condition inconnue, (( en constatant Mans un des accompagnements ou des antécédents du caractère connu, des variations exactement correspondantes aux variations du caractère connu ».
Enfin la méthode de déduction s'impose dans les cas qui, par nature, se refusent à toute élimination et à toute décomposition : on considère des cas semblables, on les rattache à leur cause, et puis l'on redescend de la cause à son effet total et l'on vérifie si cet effet total « est exactement semblable à l'effet total prédit \ »