Vie, T. IV, pp. 326 et
accorder des prières tout en respectant son indépendance, et sans lui attribuer des regrets ou des espérances qui étaient loin de sa pensée ^ »
Lorsque Taine remarqua chez M. Paul Bourget, qui avait été un des confidents de sa pensée, les premiers indices d'une évolution qui devait le ramener au catholicisme, il lui écrivait, non sans une certaine mélancolie :
(t Peut-être la voie que vous prenez, votre idée de l'inconnaissable, d'un au-delà, d'un noumènej vous conduira-t-elle vers un port mystique, vers une forme du christianisme. Si vous y trouvez le repos et la santé de Tâme, je vous y saluerai non moins amicalement qu'aujourd'hui ^. ))
Mais le salut devait rester lointain, et Taine ne songea jamais à faire voile vers ce port mystique quïl avait quitté pour n*'y plus revenir.
Parmi les nombreuses critiques qui ont été élevées contre l'auteur des Origines de la France contemporaine, il en est une qui tend à §'ac-