‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 167 sur 181 · Ibidem, p. 17. — Lévylîruhl, op. cit., p · texte numérisé non relu

Ibidem, p. 17. — Lévylîruhl, op. cit., p

sans développements ni preuves suffisantes, qui pose que toutes nos idées générales se réduisent à des signes \ »

En psychologie, il faut noter encore les emprunts assez nombreux qu'il a faits à John Stuart Mill et à Bain, et qu'il a cités d'ailleurs tout au long et avec une entière loyauté 2.

Taine doit à son époque plus qu'à l'influence de tel ou tel esprit en particulier, le caractère positiviste de sa méthode. Il ne tenait pas en grande estime l'esprit et la doctrine d'Auguste Comte ^. Si le fondateur du positivisme à exercé une influence sur le choix de la méthode adoptée par Taine, elle a été en quelque sorte inconsciente et en tout cas, indirecte. Il subissait directement l'influence de son « milieu » et de son « moment », où l'esprit positiviste était fort en honneur.

Il faut encore citer, parmi les influences subies par Taine, deux noms pour lesquels il professait une admiration qui e§t allée jusqu'à l'aoceptation des doctrines : Gœthe et Marc-Aurèle.

« Gœthe est le trait d'union par lequel, dans la pensée de Taine, la conception spinoziste de

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