‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 17 sur 181 · Les Philosophes classiques, pp · texte numérisé non relu

Les Philosophes classiques, pp

2. E. Faguet, Politiques el Moralistes du XIX* siècle. 3' série, pp. 243 247.

II en a même donné la formule :

<( Au delà de toutes les analyses inférieures qu'on appelle sciences, et qui ramènent les faits à quelques types et lois particulières, il peut y avoir une analyse supérieure nommée métaphysique qui ramènerait ces lois et ces types à quelque formule universelle ^. »

Et en un autre endroit encore : a Si quelqu'un recueillait les trois ou quatre grandes idées où aboutissent nos sciences, et les trois ou quatre genres d'existence qui résument notre univers ; s'il comparait ces deux étranges quantités, ces principales formes ou déterminations de la quantité qu'on appelle lois physiques, les types chimiques, et les espèces vivantes, et cette merveilleuse puissance représentative qui est l'esprit, et qui, sans tomber dans la quantité, reproduit les deux autres et elle-même ; s'il découvrait entre ces trois termes : la quantité pure, la quantité déterminée et la quantité supprimée, un ordre tel que la première appelât la seconde, et la seconde la troisième ; s'il établissait ainsi que la quantité pure est le commencement néces-

1. Cf. Hist. Litt. Angl., IV, pp. 328-330. — Vie, II, pp. 112-113. — Pyrénées, pp. 476-477. — Voyage en Italie, Tome II, pp. 434- 436. — Graindorge^ p. 333.

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