Hift Litt. Angl, V, pp. 415-41C
2. mat. Litt. Angl., T. V, p. 415. « La métaphysique, j'entends la recherche des premières causes, esi possible. »
voir humain, il lui réservait une place dans son système. D'ailleurs il ne s'est pas contenté d'affirmer la possibilité d'une métaphysique, il en a lui-même tracé les grandes lignes. La question de savoir s'il n'existe qu'un seul être ou plusieurs êtres, est manifestement un problème de métaphysique. Or, à cette question, Taine a répondu, et très catégoriquement.
Selon lui, il n'existe qu'un seul être, la Nature ; tous les êtres en sont les membres, leurs actions en sont la vie : la pluralité des choses n'est qu'apparente, elles sont un aspect particulier, individualisé du Tout infini et parfait. En dehors de celui-ci, rien n'existe, et tout ce qui existe est une de ses parties, un de ses attributs ou un de ses actes \
La Nature est donc l'Etre absolu et nécessaire, trouvant en lui-même, dans son essence, la raison de son existence, partant de sa manifestation ; car il est manifesté à raison même de sa nature : « l'absolu est à la fois essence et manifestation et fait que l'un ne peut pas aller sans l'autre ^. »