‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 20 sur 181 · Vie, I, p · texte numérisé non relu

Vie, I, p

Vie, II, p. 258. « Je me suis tout à fait séparé de Comte qui nie la possibilité de la métaphysique. »

De Vlntellioence, Tome IT, p. 46->.

Aussi les choses sontrielles divines, «la Nature est Dieu, le vrai Dieu, parce qu'elle est parfaitement belle, éternellement vivante, absolument une et nécessaire elle est le Tout in-

lira et parlait \ »

On ne pouvait faire profession plus nette de panthéisme. Et ce n'est pas seulement chez Taine une sorte de foi irraisonnée et vague, c'est une conviction profonde, inébranlable, appuyée sur des raisonnements et des syllogismes. « Ce Dieu dont l'existence me semble mathématiquement démontrée, n'est point ce tyran absurde et cruel que les religions nous enseignent et que le vulgaire adore », mais ce Dieu dans la nature duquel nous trouverons la raison de tout ce qui est, dont la connaissance s'identifiera pour nous avec la connaissance du beau, du bien, du vrai, et nous permettra de « prouver qu'il y a pour l'homme une règle de conduite, un but immuable pour l'artiste, une certitude absolue pour le savant ^. »

Taine a donné lui-même la démonstration « mathématique » de ce panthéisme :

« Il n'y a que trois possibilités : 1® qu'il n'existe rien ; 2" qu'il existe un être ou des êtres

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