‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 27 sur 181 · Hist. Lin. AngU V, p · texte numérisé non relu

Hist. Lin. AngU V, p

2 Vie, I, p. 349.

3. ibid., p. 350. « La pensée est mi attribut de la substance. »

la manifestation immédiate de son essence ; que nous appelons le monde, lorsque nous la considérons dans son exercice, dans la manifestation progressive de son essence. La matière sensible, c'est Tenveloppe dont nos sens entourent, dans leurs perceptions, les lois agissantes et qui fait que les choses nous apparaissent comme particulières \ Transportant notre façon de percevoir les choses dans le domaine de la métaphysique pure, nous disons que la îoi suprême considérée complètement comme existante, c'est « la matière indéterminée et diffuse ^ » ou la quantité pure », et que la loi suprême considérée dans son exercice, c'est « la matière individualisée et séparée », ou la (( quantité déterminée » et la « quantité supprimée », c'est-à-dire les types chimiques, les espèces vivantes et l'esprit \

« Lé mouvement de la nature consiste à quitter son indétermination, ce qu'elle opère par des séparations, des oppositions, des limitations réciproques, et à Supprimer ces limitations par un Etre à la fois universel et indivi-

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