‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 34 sur 181 · De Vlntelliaence:' Préface, pp · texte numérisé non relu

De Vlntelliaence:' Préface, pp

Dès lors, il n'y a plus lieu de distinguer entre la nature animée et la nature inanimée : tout vit. Bien plus, tout est vie, il n*y a qu'un mode d'être ; exister c'est \ivre.

Ceci est parfaitement conforme aux principes du panthéisme naturaliste. La pluralité des lois h*est souvent qu'apparente : lorsque nous serons moins ignorants, nous arriverons sans doute à les réduire beaucoup, à ne garder au dessous de la loi suprême que quelques grandes lois et à ne distinguer que quelques vastes domaines. — Dès aujourd'hui nous pouvons élargir l'horizon de la psychologie, et en porter les limites presque aussi loin que celles de la métaphysique ^ Le dieu qui subsiste en toutes choses y revêt des modalités identiques, et puisque l'existence et la vie se confondent, il n'y aura qu'un paradoxe apparent à affirmer que « les objets inanimés sont vivants...

{( Je vois des joies d'espèces différentes dans la grosse rondeur du cercle bête et mathématique, dans la simplicité de l'élégante ellipse, dans les inflexions voluptueuses de la ligne sinueuse et irrégulière. Je vois de la souffrance dans les attitudes pénibles des rocs soutenus

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