Ibidem, p
^. Philosophie de VArt, Tome II, p. 282-283.
ces ^ » (( Par son essence, la nature est un amas de forces, inégales en grandeur, dont le conflit est éternel, mais dont la somme et le travail total demeurent toujours les mêmes
Pas plus qu'en métaphysique, Taine n'a recherché en cosmologie les lois qui sont l'objet propre de celle science. Somme toute, il s'est contenté d'affirmer les principes qui permettent de la considérer comme un chapitre de la psychologie ; le reste n'est qu'une application — très logique d'ailleurs — de ses principes sur la constitution de l'univers.
Cette extension du domaine de la psycholo»
gie est-elle légitime ?
Pour qu'elle le fût , il eût fallu tout, au mpins prouver les affirmations qui la fondent : cellesci, en effet, sont trop hardies pour pouvoir, san& preuve, engendrer non pas même la certitude, mais simplement une vraisemblance, une probabilité.
Nous saisissons certains phénomènes, tantôt comme des mouvements moléculaires par la voie