Ibidem, Tome I, pp
faire le départ entre les hallucinations vraies et les vraies hallucinations ; il se contente d'affirmer sans tenter une explication. Il professe ici une sorte de confiance dogmatiste : il croil à Texcellence de notre mécanisme intellectuel, et il en fait profession : <( Je crois que la science absolue, enchaînée, géométrique est possible \ »
<( La vérité ne me fuit pas, j'en tiens le principe ; je n'ai pas l'explication universelle, mais j'ai le principe de cette explication, et sans plus douter, ni flotter, j'avance tous les jours dans la connaissance de la vérité. Je vojg^ je crois, je sais. Je crois de toute la puissance de mon être ; je ne puis pas ne pas croire, puisque toutes les certitudes logiques, psychologiques, métaphysiques se réunissent pour m'affermir dans l'absolue certitude où j'ai trouvé le parfait repos...
J'ai voulu plus que de la géométrie et je l'ai ^ »
Il est assez étrange d'entendre un des initiateurs de la psychologie expérimentale, — c'està-dire d une méthode nouvelle en psychologie, à laquelle on doit des découvertes précieuses, mais qui laisse entrevoir tant d'horizons incon-