Essais, p. XXII
2. Nous voulons dire par là que la question de la liberté ne se posant que pour les actes accompagnés de déliljération. donc de réllexion, c'està-dire déterminés par une idée, tout le problème du libre arbitre se ramène à celui-ci : Pouvons-nous faire naître des idées ? Quelques-unes d'entre nos idées peuvent-elles ne relever que de nous-mêmes ? problème que la psychologie nous paraît — au moins provisoirement — impuissante à résoudre.