‹ La philosophie des médecins grecsChapitre 25 sur 83 · XL11 INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XL11 INTRODUCTION

tions naturelles et des efforts sans lesquels on ne peut ni l'étudier avec fruit, ni le pratiquer avec succès.

Dans le traité De l'art, véritable apologie de la médecine, il entreprend de la défendre contre les attaques des sophistes, discutant une à une les objections qu'on lui oppose, prouvant son efficacité, aussi bien que sa réalité, et que ce qu'elle ne fait pas, elle ne peut pas le faire.

Dans les Préceptes, ou du moins la première partie, il montre la nécessité de l'expérience et du raisonnement, et qu'il n'y a de salut pour la médecine que dans leur alliance.

Or, n'y a-t-il pas là tous les éléments d'une logique, la logique hippocratique de la médecine?

Dans le Serment, Hippocrate affirme magistralement les devoirs du médecin envers son maître, ses disciples, ses malades, et les place sous l'égide de la religion.

Dans le traité De la bienséance, il expose que la sagesse et la médecine sont essentiellement faites pour s'unir l'une à l'autre; que la médecine doit pratiquer toutes les vertus qu'enseigne la sagesse; que la sagesse doit ratifier tous les devoirs professionnels du médecin. Il énumère ces devoirs, sans craindre d'entrer dans les détails les plus techniques et les plus minutieux.

Dans le traité Du médecin, il reproduit les mômes devoirs, en y ajoutant des règles de prudence médicale et chirurgicale.

Dans le traité Des préceptes , mais cette fois dans la seconde partie, sans négliger les prescriptions qui concernent les mœurs, les qualités extérieures, etc.,

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