‹ La Philosophie Du Catéchisme CatholiqueChapitre 56 sur 230 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

1^8 polîtes oonvoitiBes^^àtrigues, rivalités, se produisent ,. éeltitenty et, supposé qu'oti s'en tienne là, il n'en faut pas davantage pour que eeux qui ont mondonisé les prêtres s'écrient i tout propos : Mon Dieu , sont-ee là des prêtres ! etc., etc., etc. *— Et ces critiques, qui seront fondées, pré^ parent le succès des calomnies atroces qui présentent le sa» cerdoce conune le plus grand fléau d'un pays.

En même temps qu'ils désorganisent le clergé et le livrent à leur insu aux coups de l'ennemi , ces honnêtes gens se font aicore, de la meilleure foi du monde, les colporteurs et propagateurs parmi l'élite des catholiques, et même dans le clergé, des doctrines ennemies les plus dangereuses. Un exemple. — La religion doit rester étrangère à la politique ! Voilà ce qu'a dit le génie du mal, qui voyait fort bien que, la religion une fois étrangère à la politique , la politique rendrait les hommes étrangers à la religion. Et des millions d'honnêtes béats n'ont cessé , ne cessent pas encore de répéter[au clergé : La religion doit rester étrangère à la politique ! Je ne dirai rien du mal que nous a fait le succès de cette absurdité ; car, si j'entrais dans ce sujet, je ne pourrais plus en sortir. Je me borne à une dernière observation sur la logique des conseillers du sacerdoce.

En même temps qu'on interdit au prêtre l'entrée de cet ordre politique dont il est l'irremplaçable Inmière et vie, ainsi que vous le verrez plus tard , on fait d'incroyables efforts pour l'entraîner là où il ne doit pas aller , je veux dire l'arène où les partis se battent , non pour les principes étemdls que le prêtre a mission de prêcher et de défendre au péril de ses jours , mais pour des formes politiques , maables de leur nature , et qu il doit respecter toutes assez pour ne s inféoder à aucune. Les monarchistes purs le tiennent pour suspect si , par la profession du monarchisme pur , il ne se rend pas suspect , odieux aux monarchistes tempérés, aux républicains honnêtes. Ceux-ci s'étonnent et parfois s^indignent qu'il ne voie pas leurs principes dans lÉvangtle et la forme républicaine dans l'Église. Que do

16SI Lk PHILOSOPHIE DU CATÉCHISME CATHOLIQUE.

pUintts les partisans de la numardiie ooostitatioDBflUe <mt ébf ées contre rindifférrace ou plalM la déiaace da dergé eoTers leplm parfait des g(murwknièenHi GoniiiMi ils ofsl déptaré^ ooMioe ik déplorent enoofre, en eeftains pays^ son aiaqgle etoceaUe opposîtion aux institatloiis libérales! (jn, autantcpi'eiix,aHiisen<anédil, sans le saTiÎP ni le tou* loir, ces axiomes de la jenoe Eorope de Hanùû : Le premier pas Ters la liberté, c'est le mépris et la haine du saevdeoe ; le second, c'est son extenninaAioii 1

Je n'ai Isit qu'efiftenrer le sajet, et pourtant yobs ponres ir«b que les dangers de l'unité eathoKqm an dedans nci le eèdent pas a^x dangers qui la menacent an dehors.

Aivivoi^s à la eondnsion de nos étndes snr l'Église.

Page 1