DU PREMIER LIVRE» ET CONNEXION DES QUATRE FAITS
Recueillons-nous un moment pour assister au défilé des trois milliards environ d'honmies que chaque siècle voit naître, vivre et mourir.
Les variétés insignifiantes dans la taille et la couleur, qui portèrent des écrivains frivoles du dernier siècle à renouveler l'id^ païenne de plusieurs espèces d'hommes, ne nous empêcheront pas de voir resplendir le sceau de l'unité dans la constitution physique et morale de ces voyageurs. Mime entrée dam la vie pour tous, mime sortie (1). Durant leur court trajet du sein de la mère où leur corps s'organise , au sein de la terre où il se décompose , que découvrons-nous en eux ? Les mêmes besoins, les mêmes désirs, des efforts également vains pour s'affi^anchir de ceux-là et pour satisfaire ceux-ci. En quête d'une félicité dont ridée les obsède, dont la réalité les fuit, ceux à qui la parole de Jésus-Christ n*a pas donné la paix de l'àme restent en proie à une agitation fiévreuse. Les uns, livrés au plaisir, descendent d'excès en excès ; les autres, passion- Ci ) Sagesse^ vn, 6.