L'INTERPRÉTATION PHILOSOPHIQUE ^ " DE L'ÉNERGÉTIQUE
Ju.nu-ici nous sommes reslés slrictcment dans ,e domaine de la science. Ce que l'on nous a p onosée^st une théorie nouvelle de la sc.ence ph -
•I; une nouvelle lraduc..on des résultais d..
■expérience scientifiquement conduite. Ceux qu. lousrlnt proposée sont des savants, et en nous
"a pr, "osant ils veulent rester des savants et seu- LTn des savants. Mais la question se pose mam- 3 de savoir si cette nouvelle théor.e n'est pas app e I .nodifier la conception générale que 1 on ,0 t s'faire. sinon de la science tout enfere, au Ils de cette partie considérable de la scence
Tes la phvsique. Le philosophe alors entre da > 'a 1 c et a ;on mot à dire. Et quand le phdosoph a son mot à dire, on peut être sur qu'il n'y manque
pas. Il en dira V^"^ ,,,,,,^,
On a vu que la phvsique energn 4 ians une ce taine mesure la notion de qual.lé U ence moderne avait défini son -P-^ ^ "é,:a ^ Vépoque de la llenaissance, en s opposant v.olem Jnt a la considération des qualités. Cette cons.- Tration semblait d'une philosophie paresseuse .