‹ La philosophie moderne [microform]Chapitre 36 sur 87 · PROBLÈME DB I · texte numérisé non relu

PROBLÈME DB I

,, .ériié et de ^^^^^ ^Z^ l bilan de la avoir fait f:.>'5^« ^;;^ ; j^ ,,,oir, ce n'est pas la science comme ^^'"^''l^l^^,^ ^ais de quoi co«iaiUite que l'o" trouve au bo.^^, ^^^ ^^^^^ ^^^^^^^^,, v,ir un crédit sans An. Et ^^^^^ ^^^ .^s-

vetentissanlo. ^--"^ f "î,„ „e soit en droit de

tera-t-il ?■»•-' h'«" P'**' ^

.(.pondre : r>'en- ^^ malhémalique,

Puisque, pas pius que '^J-^' ,^^,, „e porte „„e philosoph.e -«O^';;;;; ;ii nous parait „,nlre la phys.que P;",*!;,^,,, uumain à laquelle

continuer la conquete<^e ' ^ ,^^ .mathématiciens, „ous sommes parus, a a sv ^^^^^^^^ ^^

.,us sommes en dro. e " ^^ ^^^. . ^^

,a ph>..que nous app.en^ ^^^,.^^ ^, résnl-

.nalhématique nous a donne ^,^^ ^^^^^^..^

^au : des connaissance, et J^^^^ ^^^^ ^ ,

aaulres. - U« ^'^""t Rendue. Mec leur a>de ,,.es sont relatives a l -te ^^^^^^ ^,^^^^

lus pouvons ettectuer par u^^e ^^^^ ^,

..lire déterminer i "ne ^^ ,,rovinces nouvelles relations dans le rcel.-O ^^ ^^^ armes,

.a aiouler la P^-^^, '

, domaines de la >ére- ^^p„„,e p.-^

U n'y a à cette question q

.ble : - -"*^'^^*

-il)le •• , dé«i"nions en malhéma-

V,o mtme que nous de ^ ^^^^re et

„r les termes doiUic,

Siques, par i»-» la.

LA PHiLOsnrniE modernt

,^E pnoni.f'.MK nr i a >iAni:ur,

crétendiie, certains groupes de relations (li^ni dépendent nos sensations, et que les malhéintitiques ont pour objet ces relations, nous d.'sifçnons encore, par le terme très général de nialiore, un très grand nombre de relations — beaucoup plus complexes — dont dépondent encore nos sensations. La physique a pour objet ces relations. Nous ne voulons pas dire autre chose, lorsque nous disons que la physic^ue est la science de la

matière.

Nos sensations, qui sont le donné expérimental, ont les unf> par rapport aii\ autres des relations d'ordre, de nombre et de situation. Ces relations qu'analysent les mathémali(iues sont très suporlicielles, et ne saisissfMit en quobpie sorte (|ue le ronlour des choses; «lit- coii^tiluent le radre dans le([uel nos sensations ap|»araissent, retendue dans laquelle elles semeuvenl. Mais nos sensations n'ont pas soulement entre elles ces relations (pii servent à b's classer, à les décrire : elles ont aussi des relations de cause à effet qui servent à les expliquer et à pénétrer leur nahire.

Cette notion de cause n'a, d'ailleurs, rien de transcendant ni de mystcncu\: elle ne signifie pas que la cause engendre l'effet, comme le croit souvent le vulgaire, et, d'une façon plus obscure, la métaphysique. Elle siirniOe sinqdcment que, parmi nos sensations, la variation, l'apparition, la dispa-

,ii.ip à la variation, la disparition acs au.ros; le» ^^^ ,, „ production de.

causes da.ur . .l'aulres sensations;

'^^ '■'"'''"? ri loV parties sont étroitomont

'T;- : s 0 relations oui font l'objet ;^^^ '■'dations, ^oda le Lorsqu'on les considère

..•,oncesphysieoe,,in.i,i-> -1 ,^ ^^j^,

d-^ les ob.et. -" ; „, considérera

.nonces biolosi.iues, loi»'!»

,1,01 les êtres animés. con^ en sensa-

IV' -iL-nr.; on remontant de sensan"-

' ' . olninos de relations, on arrive

,„,„s.lelongde.->a.a.no.

1 M lies sensations tu on n ava. j souvent a des , .j^ns les condi-

éprouvces, et qu'on nepromoia

'""" ""''"l 'reier ces sensations normalement

^irÏÏ:;^. SI bien que ..sciées „„,co-chimi,uos ne poursuivent .as ^^^^^^

'-^^ ^-•^•" "'^^ :'t; rë. mais surtout

^cluMicUK'iit connues, mais euL

i\ rniiosorniE moderne

noursuivont la découverte des relations entre ces

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