‹ La philosophie moderne [microform]Chapitre 37 sur 87 · L:^ . ns et des sensations nouvelles, jusqu'alors · texte numérisé non relu

L:^ . ns et des sensations nouvelles, jusqu'alors

^connues. En résumé, ces sciences cont.nuont o

rrnt l'analyse des sensations qui const.tucnt

ce nue nous appelons les objets matériels

J'insisterai quelque peu sur cette défin.t.on Kou^avions dîp vu que la -thématiq.>e ava, pour objet des relations. H eut semblé naturel a Te ucoup que la physique eût pour ob.et es el. ! "susceptibles de tomber sous ces relat.ons ur donnant un contenu réel, et, en quoique L, en les n..p..-^ C'est ce que por..^^

Spencer dans sa classification des sc.ence* I ou tant cette idée ne semble pas heureuse. Les él r It de la réalité se constatent directement, rmmédiatement,tels qu'ils sont, tels qu'ils ne peu-

vent pas ne pas être.

U n'y a pas à légitimer leur existence. Il ny a pas à se demander s'ils pourraient être autres qu d. . Te sont. Le prétendre, c'est restaurer la v.e.ll e.do e métaphysique de la chose en so.. au fond, le ver- S/oiîeux sous une forme ou sous une aut^e^ L'expérience doit s'accepter. Elle est a elle-même saTtlfication. puisque c'est elle qui, pour un esprit positif, dans le domaine sc.ent.fique, est la justification de toute proposition.

Mais si le donné n a pas à se just.fler on P chercher à l'expliquer : c'est le rôle de 1 mtelh

lE rnOBl.ÈME DE l.A MATlF.nE

,ence humaine, partant del^^^^^^^^^^^^ seul résultat que nous puissions

-•-V't'"ct:rerdreC--tement

ear expliquer, c est se r

.,„ donné, par suite connaître so

• /;« «O vpux pas dire par ui qin> i

cl à venir (je ne veux P ^^^^^ p^,..

,i.,n pourra jamais el e réa -s ^ ,,te. Je me représente une, l.mae, vo

Ou'cst-ce <^^^^ZX^^^^ conditions.

,„i„cr ses conditions. Qu est ce q

•-^^' '7 '"r^rp^^ Ô; 'cotti-uii-e «ne dont il dépend. Vo, a po ^ ^„ ^^.^pe

.cience, revient toujours a dtie

ae relations dont ^^V^^ ^ ^ matière, avons groupé ensemble sous e ^^

el par affinités naturelles /«" ""J^„ ,,„,^e eonlilions dont dépendent •-/^ f^^^^eables nou. avions groupé «"--^ ^'^ ^.^ affinités .Vordre. de nombre et '1;;^'= "^^ o'dilions. La naturelles, d'autres ---/;; ^,.„„e du

;:::r;=:^:t::r;;: mathématiques sont

la science des trois seconds, rolntions est relalit^ M'iis ion h

,.E ...lOBl.ÈME U>i <.A "■^'"■'"'^

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i.A rHiLOSoniir moppiinf

lions, vous voyez bien qu-cl'.c n'atteint pas la réalité ? La critique atsnostiqi.cde la science a donc encore une fois raison? Et il y a une chose en so. que la science est impuissante à atteindre ? etc., etc. Voilà bien la métaphysique et ses jeux inévitables sur les mots! Tâchons d'y voir clair.

Si relatif signifie : qui porte sur des relalioin, la physique est relalire. Mais si relatif siguific ce qui n'atteint pas le fond dos choses, la physique lollo que nous l'entendons uesl plus relative, mais .".bsolue, car le fon.l .les choses, ce à quoi l'analyse est nécessairement amenée pour les expliquer, ce sont les relations, ou mieux, le système des relations dont dépendent nos sensations. Les sensations, le donné, sont imprégnés de subjectivité: fulgnivilions fugitives, elles sont ce que les fait iiu système .le relation^ .|ni ne -c représentera vraisemblablement jamais plus sous nue forme exactement identiciue, et qui dclinit mon état et l'olal du milieu, à rinsl.mt considéré. Mais le savant survient pour dégagea lunivcrscl dont est fait cet instant individ<,.d. les lois dont il est l'expression complexe, les relations qui lonl fait ce qu'il est. Toutes les lois si-ienlifi.|uos nous disent en somme pourquoi et comment le donné est tel qu'il est, ce qui le condilionne et le crée, parce quel!analysent les relations dont il dépend. Klles nons auront donné la ^■.•,•i^■ Inmnwe «bsulue, lorsque

, o sera complète - si jamais e!h peut cette --'3;-;;^;;;,, ,',„,ont déterminé toutes les ■'''" " Tl lUnd le donné et qui l'expliquent. Pcaticns dont J'-P;"; ' .^ ...ciment la con-

,,, .elalions ";;";;;;; ;:;,„es sont toutes impli-

"ts"::;^'—":::éd\t. que constater quées par le uon ^^^^

,a sensation et 1" -l»"^;^ «^ ;^„. ,;„i,erles rela-

'°"'' rimrr.aue nous rous apercevons qu'elle lions qu elle implique, n

^■-^î-^^rTdTlav -ce: idées. Qu'on

'' '"";::: ré i-<|ue-l., et pour le moment le^ore; gros Vielles sont les re^^^^^^^^^^^^ arcouvertes les sciences phys.co-chimiqucs.

, 7 LES ENSEIGNEMENTS CONCRETS OE LA PHYSiauE ACTUELLE.

--•-i'rq::r:sr£r"n:;

ous apprennen^ a ^^ P .^„, ,, .énergie

f ? ^ToMZ transformations des propriétés

physique), soit les Iran 10 ^^^|.^.

des substances matérielles (chimie,. ^

. ,i„;^s • les nrem ères, par le principe mations sont régies, les piv- ,„ nrincine de

de la conservation de l ener^it, Carnet et le principe de moindre action es secon dos. par ces mêmes principes, auxquels on ajoute.

LA PHILOSOPHIE MODEUNE

à la suite des travaux de Gibbs et de Van T'iloiï, la loi des phases et le théorème de Le C.halehor. Tous les i,hénom.''ii.- physico-chimiques mettent, en elïet, en jeu des .luauUlcs déterminées d'énergie. Ces (luantités déterminées d'énergie nous sont données sous des formes diverses : énergie mécanique, onor.Mc électrique, énergie ,„i,nique. énergie calorique, etc. Les pliénon.enes physiques consistent alors, en général, en une transformation d'une forme .l'énergie en une autre forme d'énergie. Cette transformation semble s'accompagner toujours. .la,ll.. u>, d'une dégradalion, tout au moins d'une dilïusionet d'une dispersion de l'énergie. Par là, il faut entendre <iue la quantité d énergie nlili^ahlc ,l:,ns le système considéré a diminué dans la traiiM.iinalion.

Toutes les relations, dont dépendent les transtonnations et les dégradations, dilïnsions ou dispersions de l'énergie, s.mt groupées dansUi tlicoric phvsique générale .p. ou appelle l'énergétique.

Celte théorie ne nous apprend rien sur la nature des énergies considérées, et. par suite, sur a nature des phénomènes phvsico-chimiques. UW nous décrit simplement auv .1, ;.ei.s de quoi, comment et dans quel sens, sopère une modification physique ou chimique de l'état d'un corps donne Les physiciens énergélisles prétendenl qu .1 e^l impossible d'aller plus lo.u. que l'énergétique nous

LE PBODl.fcMF. t.E LA MATliiUE

fournit l'explication -n^P^^e^^^-- J j;;;!:;:

n"ls ":t:: C't'd:;ndent. pour semble de. ^f'j "> . ,^„r conception, cer-

aonner plus f^^^^^,.^ ,„ „„« sorte de sub- •'''''^'":^^:^^ait S autre que la Véritable ,lanre qui ut ^ua et active de

-'■'''^''•'^^ '::S1 îct;e^:r lequel nous de-

,,„tes nos ^';";» '°;;^ , ..^, „„„on de la nature, vous construire no e c ^^^ ^,,^0-

L'énergie rempb . c es c P^^^^ ^^^^ ^^ ^ ,^ ri s atomiques. bUe joue

,„,,e sorte "^'^-^r'-' absolu Pour Ost- • .. iPiir nature dernière, l absolu, i uu "",r; exemple la description des transforma-

r ; î l'éne"! nous fournit la connaissance hons de l énergie ^^^^^

s„l,=tautieUe qui se cache sous tous le. pheno

iHroT mime' pouvoir affirmer que la matière J:.;::! pas ^n une seule énergie susce^^^^^^^

de manifestations diverses, mais que ^^-^^J^J^ ces manifestations est un genre <»'«7^S'«' ^f ^'^^l Uélérogène et irréductible à tous '- -Ire^ <!- ,,.parail pour faire place à d'autres, mais qui Uausforme pas en d'autres.

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