‹ La philosophie morale de saint Thomas d'AquinChapitre 202 sur 440 · Ibid., Q. GVII, art. 2 ; Q. XII de Malo, art · texte numérisé non relu

Ibid., Q. GVII, art. 2 ; Q. XII de Malo, art

de haïr. Na ne déons pas être mauvais parce qu’ on. lestp pour nous : ce serait être vaincu par le mal, selon le mot de l’apôtre :, au lieu de vaincre le mal par le bien. Mais si l'intention de l’agent moral a pour CRIE un ve 2 se dont la vindicte sera le moyen : soit qu'il s” agisse Li Te ds na ramener le pécheur, ou de l’empêcher de nuire, ou de procurer le repos d'autrui, de conserver la justice, . de sauver l'honneur de Dieu, etc., la vindicte est verlueuse, toutes circonstances pesées et toutes conditions sauvegardées ?.

I n'y a là, à l'égard des divines justices, aucune usurpation ; mais une participation nécessaire. Saint Paul n’a-t-il pas dit du prince qu’il est le ministre de Dieu, Le DORE qui exerce la colère contre celui qui agit mal? Il n’y à usurpation que si la vindicte est ‘ exercée en dehors de l’ordre, qui seul engage la Provi-. - . dence*

3. — Tolérer les méchants, comme le recommande ‘Evangile, est une vertu s'il ne s’agit que de nous. A cela il faut être toujours prêt, même si le devoir force aû contraire ; mais tolérer l’injure de Dieu et du pro- chain, qu lle soit directe ou qu’elle leur vienne à traei vers vous, comment serait-ce une vertu ? Ne serait-ce î | pas «une trop grande impiété », comme le dit Chry- sostome ar

&. — Là où l'embarras peut être grand, c’est lorsqu'il s’agit de venger un mal collectif, où les bons et les . méchants peuvent être mêlés et risquent donc de souf-

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