Ibid, ad 2s
TE
d'a plus d influence, généra .ce du on se retire.
3. — Les maux de la discorde sont É Se eue a raison de dire : « Tout royaume divisé c lui-même tombera » (Matth, XII). Sur quoi Jér remarque : « Par la concorde, les petites choses cer sent ; par la discorde les grandes s’écroulent. » En e c’est T union des forces qui est le secret du succès e les hommes *.
D. — La COoNTENTION. M
Le heurt de paroles tendues l’une contre l’autre
aussi une offense à l'amour mutuel, dans le cas où
égards, à la décence, à
est nécessaire à ceux qui vivent ensemble.
+ La contention est aux rapports ce que l’antithèse est . discours. Aussi Tullius (Rhetor., lib. 4) leur appliquet-il le même vocable (contentio). Il ajoute que cette figure,
- vive dans les confirmations, est parfaitement adaptée aux réfutations, ce qui donne à penser que nos oppositions verbales, même justifiées au point de vue vérité doivent tenir compte des circonstances. ie
Si la mesure et la vérité manquent à la fois, évidem ment la malice est double : mais c’est l’offense à la vér: qui de beaucoup domine?. C’est ce qui a lieu dans 1 disputes d'opinion, où la vaine gloire, mère de la co tention comme de la discorde, arme les combat l'un contre l’autre en les armant tous deux ou La
. d’entre eux contre la vérité.
Le
- 4, Ibid., art. 2, cum resp. ad 2» et nu, 2. Ibid., Q. XXXVIIL, art. 1. 2
Le arte à 3 ù \ SR EE TE 398 LA MORALE DE SAINT THOMAS D'AQUIN La contention devant les tribunaux emprunte une
gravité nouvelle à ce fait qu'il s’agit ici non plus seulement de charité, mais de justice ‘